Dans le journal "Le Matin" du 8 février 1930
Le poignardé est mort 3 jours après.
Le restaurateur a été condamné à 1 mois de prison, 100 francs d'amende et 60.000 F de dommages et intérêts pour la veuve et ses 6 enfants .
Z'étaient bons aussi les juges de l'époque !
Jacot.
J'étais dans la dèche à cette époque ! Ça va mieux aujourd'hui... j'ai réussi avec mes économies à m'acheter un chapeau mieux adapté à la profession !